8Mieux vaut la fin d'une chose que son commencement; mieux vaut un esprit patient qu'un esprit hautain. 9 Ne te hĂąte pas en ton esprit de t'irriter, car l'irritation repose dans le sein des insensĂ©s. EcclĂ©siaste7:8-10 Louis Segond (LSG). 8 Mieux vaut la fin d'une chose que son commencement; mieux vaut un esprit patient qu'un esprit hautain. 9 Ne te hĂąte pas en ton esprit de t'irriter, car l'irritation repose dans le sein des insensĂ©s. 10 Ne dis pas: D'oĂč vient que les jours passĂ©s Ă©taient meilleurs que ceux ci? Car ce n'est point par sagesse que tu demandes Mieuxvaut la fin d'une chose que son commencement; mieux vaut un esprit patient qu'un esprit hautain. 7.9 Ne te hĂąte pas en ton esprit de t'irriter, car l'irritation repose dans le sein des insensĂ©s. 7.10 Ne dis pas: D'oĂč vient que les jours passĂ©s Ă©taient meilleurs que ceux ci? Car ce n'est point par sagesse que tu demandes cela. 7.11 La sagesse vaut autant qu'un hĂ©ritage, et Vay Tiền Nhanh Ggads. Nombres201-13 et Deut341-8L'histoire nous revĂšle que des femmes et hommes ont commencĂ©s Ă  marcher avec DIEU, ils l'ont servi de toute leur force avec leur talent et leurs moyens financiers mais au soir de leur vie, ils ont Ă©tĂ© Ă©loignĂ© de DIEU, leur foi s'est Ă©teinte, et pire, ils ont perdu l'onction de DIEU, et sont rĂ©tournĂ©s Ă  ce qu'ils avaient vomi. La fin de la vie de MoĂŻse est une vraie illustration de la vie de ceux qui n'hĂ©riteront pas la terre promise et pourtant ils seront de ceux qui auront aidĂ© les autres Ă  y entrer. MoĂŻse Ă  quitĂ© le palais de Pharaon, il a sorti IsraĂšl de l'Egypte, il a passĂ© 40 ans dans le desert avec IsraĂšl mais au seuil de Canaan la bĂ©nĂ©diction finale il pique une crise de colĂšre Ă  cause des caprices du peuple et deshonore DIEU. Tel est le cas de plusieurs dont la foi s'est refroit. C'est des gens avec qui DIEU a demarrĂ© certain ministĂšres, ils ont mĂȘme prĂȘchĂ© l'Ă©vangile, exortant des gens Ă  s'attacher Ă  DIEU, ils ont mĂȘme supporter des hommes et femmes de DIEU avec leurs biens mais il suffit d'une faille pour que le diable les arrĂȘte. Soit la deception des gens de l'Ă©glise ou l'ingratitude des gens, les ont brisĂ© spirituellement. MoĂŻse n'a pas vu Canaan parceque excĂ©dĂ© par les murmures et les calomnies de son peuple. Ne lache pas tes bonnes oeuvres parceque tu es incompris et mal rĂ©compensĂ©. La fin d'une chose est mieux. Sers ton DIEU avec perceverance. 7 Une bonne rĂ©putation* vaut mieux qu’une bonne huile+, et le jour de la mort vaut mieux que le jour de la naissance. 2 Mieux vaut aller Ă  la maison de deuil qu’à la maison de banquet+, parce que c’est lĂ  la fin de tout homme, et les vivants doivent prendre cela au sĂ©rieux. 3 Mieux vaut la dĂ©tresse que le rire+, car la tristesse du visage rend le cƓur meilleur+. 4 Le cƓur des sages est dans la maison de deuil, mais le cƓur des stupides est dans la maison de rĂ©jouissance*+. 5 Mieux vaut Ă©couter la rĂ©primande d’un sage+ que le chant des stupides. 6 Car le rire du stupide est comme le crĂ©pitement d’épines qui brĂ»lent sous la marmite+ ; cela aussi est futile. 7 Mais l’oppression peut rendre fou un sage, et un pot-de-vin corrompt le cƓur+. 8 Mieux vaut la fin d’une chose que son commencement. Mieux vaut ĂȘtre patient qu’avoir l’esprit hautain+. 9 Ne te vexe pas pour un rien*+, car la susceptibilitĂ© loge chez les stupides*+. 10 Ne dis pas Pourquoi les jours d’autrefois Ă©taient-​ils meilleurs que ceux-ci ? » Car ce n’est pas la sagesse qui te dicte cette question+. 11 La sagesse avec un hĂ©ritage est une bonne chose et un avantage pour ceux qui voient la lumiĂšre du jour*. 12 Car la sagesse est une protection+ tout comme l’argent est une protection+, mais voici l’avantage de la connaissance la sagesse prĂ©serve la vie de celui qui la possĂšde+. 13 Regarde l’Ɠuvre du vrai Dieu, car qui peut redresser ce qu’il a tordu+ ? 14 Dans un jour bon, fais toi-​mĂȘme preuve de bontĂ©*+, et dans un jour de malheur, considĂšre que Dieu les a faits l’un et l’autre+, afin que les hommes ne sachent pas avec certitude* ce que l’avenir leur rĂ©serve+. 15 Durant ma vie futile+, j’ai tout vu depuis le juste qui pĂ©rit dans sa justice+ jusqu’au mĂ©chant qui vit longtemps malgrĂ© sa mĂ©chancetĂ©+. 16 Ne sois pas juste Ă  l’excĂšs+ et ne te montre pas exagĂ©rĂ©ment sage+. Pourquoi causerais-​tu ta propre ruine+ ? 17 Ne sois pas excessivement mĂ©chant et ne sois pas stupide+. Pourquoi mourrais-​tu avant l’heure+ ? 18 Mieux vaut saisir le premier avertissement* sans lĂącher le deuxiĂšme*+ ; car celui qui craint Dieu les suivra tous les deux. 19 La sagesse rend un sage plus puissant que dix hommes forts prĂ©sents dans une ville+. 20 Car il n’y a pas d’homme juste sur la terre qui fasse toujours le bien et ne pĂšche jamais+. 21 De plus, ne prends pas au sĂ©rieux toutes les paroles que les gens disent+ ; autrement, tu pourrais entendre ton serviteur te maudire* ; 22 car tu sais parfaitement dans ton cƓur que, bien des fois, tu as toi-​mĂȘme maudit les autres+. 23 Tout cela, je l’ai expĂ©rimentĂ© avec sagesse, et j’ai dit Je veux devenir sage. » Mais c’était hors de ma portĂ©e. 24 Ce qui s’est produit est inaccessible et extrĂȘmement profond. Qui peut le comprendre+ ? 25 J’ai ordonnĂ© Ă  mon cƓur de connaĂźtre, d’explorer et de rechercher la sagesse et la raison des choses, ainsi que de comprendre la mĂ©chancetĂ© de la bĂȘtise et la stupiditĂ© de la folie+. 26 J’ai alors dĂ©couvert ceci Plus amĂšre que la mort est la femme qui est comme un filet de chasse, dont le cƓur est comme des filets de pĂȘche* et dont les mains sont comme des chaĂźnes de prison. Celui qui plaĂźt au vrai Dieu lui Ă©chappera+, mais le pĂ©cheur est capturĂ© par elle+. 27 Voici ce que j’ai dĂ©couvert, dit le rassembleur+. J’ai examinĂ© une chose aprĂšs l’autre pour parvenir Ă  ma conclusion, 28 mais ce que j’ai cherchĂ© continuellement, je ne l’ai pas trouvĂ©. Sur mille personnes, j’ai trouvĂ© un homme droit, mais je n’ai pas trouvĂ© de femme droite. 29 J’ai seulement dĂ©couvert ceci le vrai Dieu a fait les humains droits+, mais eux ont suivi leurs propres plans+. » Notes d'Ă©tude Documents multimĂ©dias 17 fĂ©vrier 2010 3 17 /02 /fĂ©vrier /2010 1555 MIEUX VAUT LA FIN D’UNE CHOSE QUE SON COMMENCEMENT » EcclĂ©siastes 7 8 Rien ne sert de courir, il faut partir Ă  point Le liĂšvre et la tortue en sont un tĂ©moignage Source de l'image Le liĂšvre et la tortue - Illustration du livre des fables d'Esope datĂ© de 1919 - Artiste amĂ©ricain Gageons, dit celle-ci, que vous n’atteindrez point SitĂŽt que moi ce but. ─ SitĂŽt ? Etes vous sage ? RĂ©partit l’animal lĂ©ger. Ma commĂšre, il vous faut purger Avec quatre grains d’ellĂ©bore. ─ Sage ou non, je parie encore. » Ainsi fut fait ; et de tous deux On mit prĂšs du but les enjeux. Savoir quoi, ce n’est pas l’affaire, Ni de quel juge l’on convint. Notre LiĂšvre n’avait que quatre pas Ă  faire ; J’entends de ceux qu’il fait lorsque, prĂȘt d’ĂȘtre atteint, Il s’éloigne des chiens, les renvoie aux calendes, Et leur fait arpenter les landes. Ayant, dis-je, du temps de reste pour brouter, Pour dormir, et pour Ă©couter D’oĂč vient le vent, il laisse la tortue Aller son train de sĂ©nateur. Elle part, elle s’évertue ; Elle se hĂąte avec lenteur. Lui cependant mĂ©prise une telle victoire, Tient la gageure Ă  peu de gloire, Croit qu’il y va de son honneur De partir tard. Il broute, il se repose ; Il s’amuse Ă  toute autre chose Qu’à la gageure. À la fin quand il vit Que l’autre touchait presque au bout de la carriĂšre, Il partit comme un trait ; mais les Ă©lans qu’il fit Furent vains la tortue arriva la premiĂšre. Eh bien, lui cria-t-elle, avais-je pas raison ? De quoi vous sert votre vitesse ? Moi l’emporter ! Et que serait-ce Si vous portiez une maison ? » La Fontaine aurait pu ajouter Mieux vaut la fin d’une chose que son commencement » Quand on raconte une histoire, tout le monde attend la fin, la conclusion. Vous connaissez cette happy end » souvent utilisĂ©e dans les contes ils furent heureux et eurent beaucoup d’enfants ! » LĂ , aucun suspense ! La vie nous enseigne ce que l’EcclĂ©siaste – Salomon – avait constatĂ© dans sa sagesse on est heureux d’attendre un dĂ©nouement, la fin d’une attente, un rĂ©sultat match, examen
 Cette formule mieux vaut la fin
 » ne signifie pas que la fin est toujours heureuse, mais que ce qui compte vraiment, c’est cette fin, ce qui se passe au bout, beaucoup plus que ce qu’il y a eu au dĂ©but. Le vrai sens du mot traduit par fin est plutĂŽt celui d’aboutissement, d’arrivĂ©e. Donnez des exemples dans votre vie oĂč vous attendez une fin, un dĂ©nouement qui compte, quand fin » rime avec enfin ». 







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.. Pourquoi attendons-nous une fin ? Souvent, la fin d’une chose cĂšde la place Ă  quelque chose de nouveau une page se tourne. Cela veut dire qu’on est arrivĂ© Ă  une conclusion, qu’on n’ira pas plus loin, qu’on a pu tirer un bilan, quitte Ă  rebondir. Mais ce qui compte Ă  l’heure de la fin » - fin d’une Ă©tape fin d’une chose », c’est prĂ©cisĂ©ment son bilan, heureux ou malheureux. C’est ce que nous allons retenir, ce dont nous allons nous souvenir. HĂ©breux 13 7 dit Souvenez–vous de vos conducteurs qui vous ont annoncĂ© la parole de Dieu ; considĂ©rez quelle a Ă©tĂ© la fin de leur vie, et imitez leur foi. » La valeur de notre vie, c’est son aboutissement. A la fin, on a fait ses preuves, on a rĂ©alisĂ© et concrĂ©tisĂ© des choses alors qu’au commencement, tout est encore incertain, rien n’est acquis. Quand on cĂ©lĂšbre la mĂ©moire d’une personnalitĂ© disparue, c’est bien plus souvent 10, 30, 50, 100 ans aprĂšs sa mort plutĂŽt qu’aprĂšs sa naissance. Ainsi, a-t-on fĂȘtĂ© » Mozart en 1991 lors du bicentenaire de sa mort, mais pas pour celui de sa naissance. Quelle Ɠuvre accomplie pour un homme mort Ă  l’ñge de 35 ans. Il en est de mĂȘme pour notre vie chrĂ©tienne on Ă©volue Ă  partir d’un point de dĂ©part, et on Ă©voluera quoiqu’il advienne, d’une façon ou d’une autre. Mais ce qui comptera, c’est ce qui sera restĂ© Ă  la fin. Des initiatives brouillonnes, sans lendemain, des promesses non tenues seront comme de la fumĂ©e qui part dans le ciel, se dissipe... Mais la ligne directrice de notre conduite, ce qui fait qu’on voit notre trace, notre trajectoire, et son aboutissement final, son but, c’est cela qui restera, aux yeux des hommes et, encore plus important, aux yeux de Dieu. Quelle est ta trajectoire, la vois-tu seulement ? Galates 3 1 O Galates insensĂ©s ! qui vous a fascinĂ©s, vous, aux yeux de qui a Ă©tĂ© dĂ©peint JĂ©sus–Christ crucifiĂ© ? 2 Voici seulement ce que je veux apprendre de vous Est–ce en pratiquant la loi que vous avez reçu l’Esprit, ou en Ă©coutant avec foi ? 3 Etes–vous tellement insensĂ©s ? AprĂšs avoir commencĂ© par l’Esprit, allez–vous maintenant finir par la chair ? LĂ , il s’agissait de retenir les Galates de sombrer dans la religion, aprĂšs qu’ils aient commencĂ© leur salut dans la libertĂ© de l’Esprit. Mieux vaut la fin = l’aboutissement d’une chose que son commencement ». Histoires bibliques de bonnes fins Joseph a reçu trĂšs jeune, par songes, des promesses divines, mais il a ensuite connu un dur parcours, sĂ©parĂ© de sa famille, vendu par ses frĂšres, injustement condamnĂ©, etc. mais ce qui est important, c’est la fin et ce que sa vie a permis. Lors de la rencontre qu’il provoqua avec ses frĂšres venus en Egypte chercher du grain pour Ă©chapper Ă  la famine, il leur dit imaginez la scĂšne GenĂšse 45 4 
Je vous en prie, approchez–vous de moi. Alors ils s’approchĂšrent. Il dit Je suis Joseph, votre frĂšre, que vous avez vendu pour ĂȘtre menĂ© en Égypte. 5 Maintenant, ne vous affligez pas et ne soyez pas fĂąchĂ©s de m’avoir vendu pour ĂȘtre conduit ici, car c’est pour vous garder en vie que Dieu m’a envoyĂ© devant vous. 6 VoilĂ  deux ans qu’il y a la famine dans le pays ; et pendant cinq annĂ©es encore, il n’y aura ni labour, ni moisson. 7 Dieu m’a envoyĂ© devant vous pour vous assurer un reste dans le pays et pour vous permettre de survivre par une grande dĂ©livrance. 8 Maintenant donc, ce n’est pas vous qui m’avez envoyĂ© ici, mais c’est Dieu ; il m’a Ă©tabli pĂšre du Pharaon, seigneur de toute sa maison et gouverneur de tout le pays d’Égypte. Quelle force d’ñme, quel sens de sa destinĂ©e, conduite par Dieu ! Mieux vaut la fin d’une chose que son commencement ». La fidĂ©litĂ© et l’obĂ©issance de Daniel ont Ă©tĂ© rĂ©compensĂ©es par la dĂ©livrance que Dieu lui accorda, d’abord de la fournaise ardente, avec ses deux compagnons Meschec et Abed-Nego, puis de la fosse aux lions, oĂč le roi perse Darius avait Ă©tĂ© contraint de le mettre Daniel 6 19 Le roi se leva au point du jour, avec l’aurore, et alla prĂ©cipitamment Ă  la fosse aux lions. 20 En s’approchant de la fosse, il appela Daniel d’une voix triste. Le roi prit la parole et dit Ă  Daniel Daniel, serviteur du Dieu vivant, ton Dieu, que tu sers avec persĂ©vĂ©rance, a–t–il pu te dĂ©livrer des lions ? 21 Et Daniel se mit Ă  parler au roi Roi, vis Ă  jamais ! 22 Mon Dieu a envoyĂ© son ange et fermĂ© la gueule des lions qui ne m’ont fait aucun mal, parce que j’ai Ă©tĂ© trouvĂ© innocent devant lui ; et devant toi non plus, ĂŽ roi, je n’ai rien fait de mal. 23 Alors le roi eut une grande joie et ordonna de faire retirer Daniel de la fosse. Daniel fut retirĂ© de la fosse et on ne trouva sur lui aucune blessure, parce qu’il avait eu foi en son Dieu. Et la fin de tout ceci pour la gloire de Dieu. En effet
 25 AprĂšs cela, le roi Darius Ă©crivit Ă  tous les peuples, aux nations, aux hommes de toutes langues qui habitaient sur toute la terre Que la paix soit avec vous en abondance ! 26 Je donne l’ordre que, dans toute l’étendue de mon royaume, on ait de la crainte et du respect devant le Dieu de Daniel. Car il est le Dieu vivant et il subsiste Ă  jamais ! Son royaume ne sera jamais dĂ©truit. Et sa domination durera jusqu’à la fin. 27 C’est lui qui sauve et dĂ©livre, qui opĂšre des signes et des prodiges dans les cieux et sur la terre. C’est lui qui a sauvĂ© Daniel de la griffe des lions. 28 Daniel lui–mĂȘme prospĂ©ra sous le rĂšgne de Darius et sous le rĂšgne de Cyrus le Perse. LĂ  encore, mieux vaut la fin d’une chose que son commencement ». Le juste Job fut soumis Ă  une Ă©preuve terrible, que peu d’hommes pourraient supporter il perdit ses enfants, ses biens, sa santĂ©. L’épreuve atteint mĂȘme son apogĂ©e avec les reproches et la condamnation voilĂ©e de ses amies, mais quelle fut sa fin ! Job 42 10 L’Éternel rĂ©tablit la situation de Job, quand celui–ci eut priĂ© pour ses amis ; et l’Éternel lui accorda le double de tout ce qu’il avait possĂ©dĂ©. 11 Tous ses frĂšres, toutes ses sƓurs et toutes ses connaissances d’autrefois vinrent vers lui et mangĂšrent avec lui dans sa maison. Ils le plaignirent et le consolĂšrent de tous les malheurs que l’Éternel avait fait venir sur lui, et ils lui donnĂšrent chacun une qesita et chacun un anneau d’or. 12 L’Éternel bĂ©nit la derniĂšre partie de la vie de Job plus que la premiĂšre ... 13 Il eut sept fils et trois filles
 15 Il ne se trouvait pas dans tout le pays d’aussi belles femmes que les filles de Job
 16 Job vĂ©cut aprĂšs cela 140 ans ; il vit ses fils et les fils de ses fils jusqu’à la quatriĂšme gĂ©nĂ©ration. 17 Puis Job mourut ĂągĂ© et rassasiĂ© de jours. Mais Job avait appris une grande leçon ne rien reprocher Ă  Dieu, en s’humiliant sous sa main Job 42 1 Job rĂ©pondit alors Ă  l’Eternel 2 Je sais que tu peux tout, et que rien ne saurait t’empĂȘcher d’accomplir les projets que tu as conçus. 3 Qui ose, disais–tu, obscurcir mes desseins par des discours sans connaissance ? » Oui, j’ai parlĂ© sans les comprendre de choses merveilleuses qui me dĂ©passent et que je ne connaissais pas. 4 Ecoute, disais–tu, c’est moi qui parlerai je vais te questionner, et tu m’enseigneras. » 5 Jusqu’à prĂ©sent j’avais seulement entendu parler de toi. Mais maintenant, mes yeux t’ont vu.. 6 Aussi je me condamne, je regrette mon attitude en m’humiliant sur la poussiĂšre et sur la cendre. Jacques cite Job dans son Ă©pĂźtre Jacques 511 Voici, nous disons bienheureux ceux qui ont souffert patiemment. Vous avez entendu parler de la patience de Job, et vous avez vu la fin que le Seigneur lui accorda, car le Seigneur est plein de misĂ©ricorde et de compassion. Mieux vaut la fin d’une chose que son commencement ». NĂ©hĂ©mie, dont le cƓur Ă©tait brisĂ© pat l’état de sa ville de JĂ©rusalem, demanda au roi de Perse de l’envoyer sur place la rebĂątir. Il fallait d’abord s’attaquer aux murailles, tĂąche Ă©norme, car elles Ă©taient en ruine. Il rĂ©ussit Ă  mobiliser les habitants, de toutes professions, rĂ©solu Ă  rĂ©sister aux manƓuvres des ennemis extĂ©rieurs et il rebĂątit la muraille en 52 jours. Pour dĂ©courager les IsraĂ©lites, leurs ennemis disaient NĂ©hĂ©mie 4 1 Lorsque Sanballat apprit que nous rebĂątissions la muraille, il fut en colĂšre et trĂšs mĂ©content. 2 Il se moqua des Juifs. Il dit
 Que font ces Juifs impuissants ? Les laissera–t–on faire ? Sacrifieront–ils ? Vont–ils achever ? Redonneront–ils vie Ă  des pierres ensevelies sous des monceaux de poussiĂšre et incendiĂ©es ? Il y eut d’autres combats, d’autres menaces, mais NĂ©hĂ©mie en sortit vainqueur, il fit front, dans la priĂšre et en restant ferme dans sa position, sans faiblir La muraille fut achevĂ©e le 25 du mois d’Éloul en 52 jours. 16 Lorsque tous nos ennemis l’apprirent, tous les paĂŻens qui Ă©taient autour de nous furent dans la crainte ; ils furent trĂšs humiliĂ©s Ă  leurs propres yeux et s’aperçurent que l’ouvrage avait Ă©tĂ© accompli par la volontĂ© de notre Dieu. » NĂ©hĂ©mie 6 15 Mieux vaut la fin d’une chose que son commencement ». Les mĂ©chants ont aussi une fin Psaumes 73 12 Ainsi sont les mĂ©chants toujours tranquilles, ils accroissent leur richesse. 13 C’est donc en vain que j’ai purifiĂ© mon cƓur, et que j’ai lavĂ© mes mains dans l’innocence
 16 J’ai donc rĂ©flĂ©chi pour comprendre cela ; Ce fut pĂ©nible Ă  mes yeux, 17 jusqu’à ce que j’arrive aux sanctuaires de Dieu ; alors j’ai compris le sort final des mĂ©chants. 18 Oui, Tu les places sur des voies glissantes, Tu les prĂ©cipites dans la tourmente. 19 Comment ! En un instant les voilĂ  en pleine dĂ©solation, ils sont Ă  bout, achevĂ©s par l’épouvante ! 20 Comme un songe au rĂ©veil, Seigneur, Ă  ton Ă©veil, tu repousses leur image. 21 Lorsque mon cƓur s’aigrissait, et que je me sentais percĂ© dans les reins, 22 j’étais stupide et sans connaissance, avec toi j’étais comme les bĂȘtes. 23 Cependant je suis toujours avec toi, Tu m’as saisi la main droite ; 24 Tu me conduis par ton conseil, puis Tu me recevras dans la gloire. Quelle fin pour HĂ©rode ! Actes 12 21 Au jour fixĂ©, HĂ©rode, revĂȘtu de ses vĂȘtements royaux, prit place sur son trĂŽne et leur adressa un discours en public. 22 Le peuple se mit Ă  crier – Ce n’est plus un homme qui parle. C’est la voix d’un dieu. 23 Au mĂȘme instant, un ange du Seigneur vint le frapper parce qu’il n’avait pas rendu Ă  Dieu l’honneur qui lui est dĂ». DĂ©vorĂ© par les vers, il expira. Comment certains personnages cĂ©lĂšbres ont-ils fini ? Avec quelles paroles ? C’est trĂšs instructif sur leur Ă©tat de conscience devant Dieu. Rabelais eut ces paroles en mourant Tirez le rideau, la farce est jouĂ©e ». Et Voltaire finit horriblement, maudissant Dieu, lui, un de nos plus grands philosophes. Notre exemple JĂ©sus Il s’est Ă©levĂ© comme une faible plante » EsaĂŻe 53, et a fini sa vie terrestre sur la croix avant la RĂ©surrection en expirant aprĂšs avoir prononcĂ© ces mots Tout est accompli ! » Jean 1930 Quand il eut goĂ»tĂ© le vinaigre, JĂ©sus dit – Tout est accompli. Il pencha la tĂȘte et rendit l’esprit. Cette expression tetelestai » tout est accompli, en grec a Ă©tĂ© retrouvĂ©e sur des documents antiques du temps de JĂ©sus. Elle a plusieurs significations intĂ©ressantes. 1° Elle figure comme en-tĂȘte de documents commerciaux indiquant que le montant a Ă©tĂ© payĂ© en totalitĂ©. Le premier sens est donc Tout est payĂ© ». Pour solde de tout compte ». De quoi JĂ©sus parlait-il ? De notre dette envers Dieu, de nos offenses, qui nous condamnent devant Dieu. Christ le Juste a payĂ© notre dette Ă  nous, injustes ! 2° On a retrouvĂ© cette expression dans la bouche des artistes devant leur Ɠuvre achevĂ©e. tetelestai » mon chef d'Ɠuvre est complet, rien ne peut y ĂȘtre ajoutĂ©. Quel Ă©tait le chef d'Ɠuvre de Christ ? NĂ© en tant qu'homme pour accomplir parfaitement la volontĂ© de Dieu, il fut le seul homme de l'histoire de l'humanitĂ© Ă  ĂȘtre obĂ©issant au PĂšre de sa naissance Ă  sa mort. Il est le Parfait, le Juste, le Saint. Sa vie est un chef d'Ɠuvre, sa mort est un chef d'Ɠuvre et sa rĂ©surrection en est le couronnement. A sa suite, il nous appartient, comme l’apĂŽtre Paul, de conduire et de terminer notre vie avec Dieu, car ce qui compte, c’est la fin 2 TimothĂ©e 4 6 Car, en ce qui me concerne, je suis prĂšs d’offrir ma vie comme une libation pour Dieu. Le moment de mon dĂ©part est arrivĂ©. 7 J’ai combattu le bon combat. J’ai achevĂ© ma course. J’ai gardĂ© la foi. 8 Le prix de la victoire, c’est–à–dire une justice Ă©ternelle, est dĂ©jĂ  prĂ©parĂ© pour moi. Le Seigneur, le juste Juge, me le remettra au jour du jugement, et pas seulement Ă  moi, mais Ă  tous ceux qui, avec amour, attendent sa venue. Il s’agit d’aller jusqu’au bout, de ne pas ĂȘtre battu juste avant la ligne images de sport qui nous reviennent le claquage qui tue » juste avant la ligne d’arrivĂ©e, ou le coureur cycliste qui se relĂąche en levant les mains en signe de victoire et vient de se faire dĂ©passer. Quant Ă  nous, ne laissons pas le diable nous voler la victoire au dernier moment. Pour cela, il s’agit de respecter les rĂšgles de la vie spirituelle 2 TimothĂ©e 2 5 On n’a jamais vu un athlĂšte remporter le prix sans avoir respectĂ© toutes les rĂšgles. ConcrĂštement, chacun doit donc chercher en toute chose comment sera la fin ? Chaque voie dans laquelle vous marchez, demandez-vous quelle est la fin de cette voie ? Pensez ainsi de la mĂȘme maniĂšre dans tout projet que vous commencez, et dans toute relation que vous entreprenez avec autrui. Par exemple, un jeune homme qui aime une jeune fille, avant de s’engager trop, doit penser quelle sera la fin – l’aboutissement - de cette relation ? Quel sera sa destinĂ©e Ă  lui, Ă  elle ? Un homme qui est en dĂ©saccord avec sa femme ou l’inverse si ce dĂ©saccord grandit, sans rĂ©conciliation, doit aussi penser quelle sera la fin de ce dĂ©saccord, oĂč le conduira-t-il ? ! Un jeune homme qui commence Ă  se droguer, mĂȘme avec un pauvre pĂ©tard » pour imiter ses camarades, doit aussi penser que sera la fin de cela ? De la mĂȘme maniĂšre, dans toute pratique qui pourrait Ă  la longue se transformer en habitude ou en esclavage, l'homme doit se demander qu’adviendra-t-il Ă  la fin cette pratique ? Pour toute expression qu'il prononce, toute colĂšre qui s'enflamme Ă  l’intĂ©rieur de lui, il est vital de se demander quelle en sera la fin ? Quels seront les rĂ©pliques et les agissements de l’autre ? OĂč finira sa colĂšre ? OĂč finira le mot qui n'est pas contrĂŽlĂ© ? EphĂ©siens 426 Si vous vous mettez en colĂšre, ne pĂ©chez point ; que le soleil ne se couche pas sur votre colĂšre. De mĂȘme, dans tout problĂšme que vous rencontrez, ne dĂ©sespĂ©rez pas, ne vous troublez pas, mais dites plutĂŽt mieux vaut la fin d'une chose que son commencement ». Dites Cela doit finir, ce problĂšme devra nĂ©cessairement se terminer. Car la fin est dans les mains de Dieu. Il est compatissant, certainement, mieux vaut la fin de cette chose que son commencement. » Cette façon de penser ne devrait pas s'appliquer seulement Ă  vos problĂšmes personnels, mais aux difficultĂ©s que rencontreraient vos amis et les personnes que vous aimez. Et en remettant Ă©videmment tout cela au Seigneur dans la priĂšre, nous verrons la fin – l’aboutissement – arriver aprĂšs que nous ayons tout surmontĂ©. Psaumes 126 5-6 Ceux qui sĂšment avec larmes moissonneront avec cris de triomphe. 6 Celui qui s’en va en pleurant, quand il porte la semence Ă  rĂ©pandre, s’en revient avec cris de triomphe, quand il porte ses gerbes. Claude RĂ©mond – Nouvelle Alliance – 14 fĂ©vrier 2010

vaut mieux la fin d une chose que son commencement